[Intro]
Dans le silence lourd, un cœur bat, fidèle à lui-même
Paradoxal est le vent qui froisse les larmes et fait grandir l’âme
[Verse 1]
La tristesse n’est pas une tombée, c’est une forge où la douceur naît
Chaque soupir réchauffe la mémoire, chaque pas rallume une cité
Un désert intérieur s’étire, et pourtant l’espoir se tient droit
La dignité murmure: continue, même si la lumière est étroite et haute
[Chorus]
Le cœur bat, preuve tremblante et vivante
Tristesse qui chauffe le vide en une lumière lente
Des pas dans l’aridité, poussés par une force souterrraine
On comprend autrement, en silence, la grande vérité qui nous soutient
[Verse 2]
Les mirages se fanent et laissent place à une clarté nouvelle
On découvre la vie dans la poussière, le sens derrière les ailes du réel
La douleur devient amie, un miroir qui apprend gentiment
À écouter les silences, les gestes simples, les humains, tout ce qui tient
[Chorus]
Le cœur bat, preuve tremblante et vivante
Tristesse qui chauffe le vide en une lumière lente
Des pas dans l’aridité, poussés par une force souterrraine
On comprend autrement, en silence, la grande vérité qui nous soutient
[Bridge]
Écouter la pluie intérieure, et respirer sans fuite
La chaleur fragile d’un regard complice, la conscience qui s’attache
La vie insiste, avec douceur, comme une vieille promesse tenue
[Chorus]
Le cœur bat, preuve tremblante et vivante
Tristesse qui chauffe le vide en une lumière lente
Des pas dans l’aridité, poussés par une force souterrraine
On comprend autrement, en silence, la grande vérité qui nous soutient
[Outro]
Et quand vient la fin de l’orage, une main repose, sûre et légère
La tristesse devient profondeur, et l’empathie devient lumière sincère