[Intro]
La lumière se fractures sur la toile du jour
Le cœur chante en écho, mais le silence dure
[Verse 1]
Je suis l'artiste en équilibre entre mer et déchirure,
Entre plénitude et ombre qui s'attarde et perdure.
Chaque trait est une marche dans le vide, une bravoure,
Pour graver ma voix quand les icônes se retirent, lourdes.
[Pre-Chorus]
Et je me demande: qui se souviendra de ces couleurs?
Quand la scène se tait, qui tient mes heures et mes valeurs?
[Chorus]
Je lutte pour une victoire qui ne se voit pas, qui reste,
Une vie qui survit au nom, au souffle et au reste.
Chaque création est un champ de bataille contre l’oubli,
Je forge la lumière, malgré la peur qui retient.
[Verse 2]
Les figures disparues guident mes mains comme des ancres,
Leur absence est une fenêtre où mon courage se danse et se balance.
Je peins l’éternité à coups de soupirs et d’élan, sincère,
Pour que demain respire et que l’instant devienne pierre fière.
[Pre-Chorus]
Et si la nuit me mère avec ses rêves de silence,
Je réponds par un éclat qui défie l’absence.
[Chorus]
Je lutte pour une victoire qui ne se voit pas, qui reste,
Une vie qui survit au nom, au souffle et au reste.
Chaque création est un champ de bataille contre l’oubli,
Je forge la lumière, malgré la peur qui retient.
[Bridge]
La gloire passe, mais l’écho persiste en moi,
Un refrain qui brave l’ombre, une étoile qui ne s’éteint pas.
Je transforme l’effroi en geste qui se transmet,
Et chaque œuvre est un temps où le cœur se ré-invente.
[Chorus]
Je lutte pour une victoire qui ne se voit pas, qui reste,
Une vie qui survit au nom, au souffle et au reste.
Chaque création est un champ de bataille contre l’oubli,
Je forge la lumière, malgré la peur qui retient.
[Outro]
Et lorsque le rideau tombe, ma trace persiste au-delà,
Un souffle tenu, une victoire qui vit en moi.