[Intro]
Sous les néons d’une ville qui s’épanche,
Je peignais tes yeux dans le calme d’une planche.
[Verse 1]
Toi, muse passive et vive à la fois,
Tu as allumé en moi des éclats d’émoi.
Sur la toile, ton reflet devenait ma voix,
Mais le temps a filé, et tu as pris ton choix.
[Pre-Chorus]
Je serre le pinceau, je compte les heures,
Chaque couleur parle de nos heures.
[Chorus]
Tu as laissé une lumière dans mon esprit,
Une œuvre qui respire, puis s’éteint sans bruit.
Toi, mon coup de foudre, mon premier vers, ma brisure,
Et mon cœur qui demeure, achevant ce cœurillure.
[Verse 2]
Les murs racontent ton nom en lignes fines,
Une toile inachevée, blessure qui s’étale, divine.
Je cherche encore ce qui t’aurait retenue,
Mais tu t’es écartée, comme une étoile qui fuit.
[Pre-Chorus]
Je serre le pinceau, je compte les heures,
Chaque couleur parle de nos heures.
[Chorus]
Tu as laissé une lumière dans mon esprit,
Une œuvre qui respire, puis s’éteint sans bruit.
Toi, mon coup de foudre, mon premier vers, ma rature,
Et mon cœur qui demeure, à jamais en suspension.
[Bridge]
Je poursuis le chapitre sans ta présence,
Mais ton souffle demeure, trempe ma conscience.
[Chorus]
Tu as laissé une lumière dans mon esprit,
Une œuvre qui respire, puis s’éteint sans bruit.
Toi, mon coup de foudre, mon premier vers, ma fracture,
Et mon cœur qui demeure, achevant cette couture.
[Outro]
Une toile inachevée dans le quietus du soir,
Et moi, je trace encore l’esquisse de ton pouvoir.