[Intro]
Une voix qui refuse le trouble, même en éclats de vérité.
[Verse 1]
Adèle, les mots que tu sors comme des pierres dans le seuil,
Je nie tout ce que tu pins sur moi, sans cesse et sans fiel.
Quatre femmes, nourrir, parler d’abîmes qui n’existent pas,
Je suis là, surpris, déconcerté par ce qui s’acharne sur mes pas.
[Pre-Chorus]
Je ne veux pas de rancœur, ni de guerre dans cette maison,
Que ta voix s’éteigne et que la raison prenne le dessus enfin.
[Chorus]
Arrête ces mensonges, calme les guerres qui blessent nos âmes,
Laisse la vérité parler, elle rétablira les clames.
Je refuse que tu juges ma vie sans pouvoir l’écouter,
La famille mérite qu’on se parle sans s’enchaîner.
[Verse 2]
J’exprime mon étonnement, j’explique mes nuits et mes jours,
Comment des choses tordues naissent quand on fuit l’amour.
Je veux comprendre, pas te perdre dans des accusations,
Et te dire que le respect peut vaincre des rancœurs en fiction.
[Pre-Chorus]
Si le doute t’a guidée jusqu’à ce rancunier verbe, prends du recul,
Laissent place à la vérité qui guérit les cœurs qui se roulent.
[Chorus]
Arrête ces mensonges, calme les guerres qui blessent nos âmes,
Laisse la vérité parler, elle rétablira les clames.
Je refuse que tu juges ma vie sans pouvoir l’écouter,
La famille mérite qu’on se parle sans s’enchaîner.
[Bridge]
Je propose une pause et un regard sans accusation,
Une discussion calme, pour éviter toute déviation.
Que la confiance revienne, étape par étape, avec respect,
Pour que le nom de Félia reste le lien et non le secret.
[Chorus]
Arrête ces mensonges, calme les guerres qui blessent nos âmes,
Laisse la vérité parler, elle rétablira les clames.
Je refuse que tu juges ma vie sans pouvoir l’écouter,
La famille mérite qu’on se parle sans s’enchaîner.
[Outro]
Et si le cœur se tait, que le silence s’éclaire enfin,
La vérité triomphera, et la paix reviendra sans feintement.