[Intro]
Un wagon qui chante sous les étoiles, le silence se fait rendez-vous.
Un regard qui marche jusqu’au cœur, et le monde retient son souffle.
[Verse 1]
Dans le train de nuit, nos voix se frôlent comme des lumières, imperceptibles mais vraies.
Une tasse de café fumante, le train qui raconte des histoires à demi-mot.
Ton sourire, un univers qui s’allume sur la vitre, reflétant mes hésitations.
Et puis ce souffle qui se mêle au mien, une promesse sans mot écrit.
[Pre-Chorus]
Le temps ralentit, les secondes tremblent, et l’air sent la pluie et le lilas.
Je retiens mon prénom pour ne pas qu’il s’envole trop vite.
[Chorus]
C’est une magie qui passe, et reste comme une trace sur la peau du matin.
Une rencontre qui danse entre deux rails, et change tout sans laisser de dettes.
Toi et moi, dans ce wagon, nous avons effacé le noir et écrit un demain.
Même séparés, je porte ton nom dans le souffle des jours.
[Verse 2]
Les détails restent: le bruit du compteur, le parfum du café, ta main qui hésite puis ose trembler.
Une bouteille d’eau, des mots qui se cherchent, et ce silence qui dit tout sans parler.
Sur la vitre, nos paupières dessinent des villes que nous n’irons jamais visiter.
Et dehors, la nuit s’épaissit comme une promesse qui n’a pas fini de grandir.
[Pre-Chorus]
Le monde file, mais mes pas restent liés à la lumière de ton regard.
Je lis ton nom dans le reflet, comme un destin inscrit sur les rails.
[Chorus]
C’est une magie qui passe, et reste comme une trace sur la peau du matin.
Une rencontre qui danse entre deux rails, et change tout sans laisser de dettes.
Toi et moi, dans ce wagon, nous avons effacé le noir et écrit un demain.
Même séparés, je porte ton nom dans le souffle des jours.
[Bridge]
Des années plus tard, je retrouve l’odeur du café, le goût de tes mots dans le vent.
Les gares s’éveillent et mes pas savent où aller: vers ce pourquoi j’ai vécu, vers nous.
[Chorus]
C’est une magie qui passe, et reste comme une trace sur la peau du matin.
Une rencontre qui danse entre deux rails, et change tout sans laisser de dettes.
Toi et moi, dans ce wagon, nous avons effacé le noir et écrit un demain.
Même séparés, je porte ton nom dans le souffle des jours.
[Outro]
Et si le destin porte nos pas, je le remercierai pour ce grain de lumière qui demeure.
L’empreinte d’un regard qui a voyagé longtemps pour me trouver encore.