[Intro]
La flamme vacille, puis s’éteint à demi, mais le cœur se souvient du parfum du soir.
[Verse 1]
Une bougie dans le silence, fragile comme un soupir, qui danse sur le fil du temps.
Son souffle court, et pourtant sa lumière a laissé une trace douce dans l’ombre.
Le monde autour se fait éphémère, mais l’éclat reste gravé, lent et patient.
[Chorus]
Même quand tout s’éteint, une lueur persiste, petit souvenir qui ne cesse d’éclairer.
Dans la mémoire, la flamme respire encore, et le cœur se rappelle ce qu’elle a éclairé.
Une empreinte brillante sur le soir qui passe, une promesse discrète de revenir.
[Verse 2]
Le temps avançait, pas pressé, et notre souffle se dilatait comme l’hiver qui fuit.
Mais chaque éclat imprimait une chaleur dans les yeux qui ont vu, dans les mains qui ont tenu.
Et quand la nuit se referme, la mémoire garde la trace, fragile et vraie.
[Chorus]
Même quand tout s’éteint, une lueur persiste, petit souvenir qui ne cesse d’éclairer.
Dans la mémoire, la flamme respire encore, et le cœur se rappelle ce qu’elle a éclairé.
Une empreinte brillante sur le soir qui passe, une promesse discrète de revenir.
[Bridge]
Fragile et beau, le moment s’éparpille en poussière d’or, mais l’écho demeure.
Un souffle qui s’éloigne, et pourtant, dans le silence, une lumière se retient.
[Chorus]
Même quand tout s’éteint, une lueur persiste, petit souvenir qui ne cesse d’éclairer.
Dans la mémoire, la flamme respire encore, et le cœur se rappelle ce qu’elle a éclairé.
Une empreinte brillante sur le soir qui passe, une promesse discrète de revenir.
[Outro]
La bougie se retire, mais la mémoire luit encore, légère comme une poussière de lumière.
Et dans la nuit, son souvenir demeure, comme une lueur qui ne s’éteint jamais tout à fait.