[Intro]
Silence dans la mémoire, un souffle qui se dérobe.
Les pièces du cœur s’éparpillent comme des feuilles mortes.
[Verse 1]
J’ai gardé tes mots dans une boîte d’ombre, fermée à double tour,
Mais le vent les a tous emportés, un par un, sans retour.
Les promesses se fissurent au bord de mes doigts, tremblants,
Et le temps, fidèle voleur, efface nos noms sur les photographies.
[Pre-Chorus]
Je revois nos gestes, des gestes qui ne reviennent pas,
Un parfum de vendange tardive, puis plus rien ne bat.
[Chorus]
Tout ce qui restait, c’était l’illusion, la lumière basse,
Un écho qui me parle encore, puis s’efface.
J’avance dans le vide en tenant mes regrets, sans braise,
Et je me promets de me revoir, au détour d’une autre aube qui se dévisse.
[Verse 2]
Les souvenirs se cachent derrière les murs de ma peau,
Chaque phrase sans toi résonne comme un mot en trop.
Ton nom demeure en boucle, gravé dans ma respiration,
Mais l’amour a quitté le chemin et n’a laissé que l’illusion.
[Pre-Chorus]
Je cherche une porte qui mène à demain, sans toi près de moi,
Un morceau de lumière qui ose encore se croire moi.
[Chorus]
Tout ce qui restait, c’était l’illusion, la lumière basse,
Un écho qui me parle encore, puis s’efface.
J’avance dans le vide en tenant mes regrets, sans braise,
Et je me promets de me revoir, au détour d’une autre aube qui se dévisse.
[Bridge]
Si la mémoire est un miroir, je me montre en chemin tremblant,
Apprenant à dire “je vais mieux” lentement, pas après pas, lentement.
[Chorus]
Tout ce qui restait, c’était l’illusion, la lumière basse,
Un écho qui me parle encore, puis s’efface.
J’avance dans le vide en tenant mes regrets, sans braise,
Et je me promets de me revoir, au détour d’une autre aube qui se dévisse.
[Outro]
La douleur se transforme en silence, puis en résilience,
Je garde l’empreinte du vrai, et j’écris ma résilience.