Je marche seul dans une ville pleine de monde,
Mais personne me voit…
Comme si j’étais devenu invisible,
Comme si j’existais pas.
J’ai mis mes douleurs dans mes poches,
Elles sont lourdes…
Mais j’les porte en silence,
Parce que j’ai appris que personne veut vraiment les entendre.
Mon cœur parle une langue
Que personne comprend.
Il crie sans faire de bruit,
Il saigne sans faire de sang.
J’ai essayé d’être heureux…
J’te jure, j’ai essayé.
Mais le bonheur, il m’évite,
Comme si j’étais marqué.
On me dit “ça va passer”,
Mais ça fait longtemps que ça dure.
Les jours se ressemblent,
Et mes nuits sont encore plus dures.
J’ai des cicatrices que personne voit,
Des combats que personne connaît,
Des larmes que j’essuie vite,
Avant qu’on puisse les remarquer.
Et parfois j’souris… ouais,
Mais c’est juste pour cacher
Que j’suis en train de tomber
Sans jamais toucher le sol.
Mais j’continue…
Pas parce que j’suis fort,
Mais parce que j’ai pas appris
À abandonner encore.