[Intro]
Le vent efface les pas, et je me souviens
D’un murmure arrêté sur le chemin
[Verse 1]
Sur le sable où nos heures se dessinent, tout se tait
Une tasse usée, un cadran qui tourne sans raison
Chaque objet porte une histoire qui s’éloigne en douceur
Et le temps, comme la marée, efface ce qui demeure
[Chorus]
Je laisse passer les jours, sans courir après demain
Des traces qui remaillent mes jours de ce que j’ai aimé
Le monde se plie, puis se souvient de moi aussi
Dans le silence, j’accepte le fleuve qui nous porte
[Verse 2]
La montre ralentit, le livre se plie en opinel de page
Une photo jaunit, riait autrefois sous la lumière
Tout vieillit sans douleur, comme une plage qui s’étire
Et je respire, en sachant que tout s’en va pour revenir
[Chorus]
Je laisse passer les jours, sans courir après demain
Des traces qui remaillent mes jours de ce que j’ai aimé
Le monde se plie, puis se souvient de moi aussi
Dans le silence, j’accepte le fleuve qui nous porte
[Bridge]
Et si l’éphémère est une mer sans fin, je nage
Avec les mains pleines de poussière d’étoile
Chaque souvenir devient un phare, une lumière
Pour guider mes pas lorsque l’horizon s’efface
[Chorus]
Je laisse passer les jours, sans courir après demain
Des traces qui remaillent mes jours de ce que j’ai aimé
Le monde se plie, puis se souvient de moi aussi
Dans le silence, j’accepte le fleuve qui nous porte
[Outro]
Les objets s’évanouissent, mais l’amour demeure
Sur le sable, mes traces apprennent à disparaître et revenir