[Intro]
Le matin s’éveille gris, comme une page qui gémit, [1] et je cherche ton rire dans le bruit du quotidien.
[Verse 1]
Dans la tasse de café, une trace de toi persiste, Appoline, et le sucre murmure ton prénom en douceur.
Sur la table, deux cuillères refusent le silence; chaque geste rappelle nos mains qui se sont trouvées.
Le rideau danse lentement, et je vois ton ombre dans le pli des tissus, dans le parfum qui ne part pas.
[Pre-Chorus]
Le monde avance, mais mon cœur fait demi-tour, revenant sur nos jours clairs comme des éclats de verre lustré.
[Chorus]
Tout autour de moi parle de toi, Appoline, et chaque objet cache un souvenir.
Si la pièce parle encore, c’est pour me dire que ton amour était réel, qu’il a laissé son feu dans l’air.
Je porte ta voix dans le souffle du vent, et je ne veux pas que ça s’éteigne.
[Verse 2]
La lampe incline son halo sur le clavier oublié où nos mots dansaient sans bruit.
Le savon sur le bord de l’évier porte encore ton nom, et la peau de la baignoire garde ta chaleur.
Un carnet de photos pleure des heures qui ne reviendront pas, mais qui brillent dans mes yeux comme des éclats d’or.
[Pre-Chorus]
Je marche dans les ruelles de mémoire, où chaque porte mène à toi, même fermée.
[Chorus]
Tout autour de moi parle de toi, Appoline, et chaque objet cache un souvenir.
Si le monde est un livre, tes gestes en écrivent les plus beaux chapitres, à jamais imprimés.
Je porte ta voix dans le souffle du vent, et je ne veux pas que ça s’éteigne.
[Bridge]
Et si le temps voulait nous arracher nos noms, je resterais là, à écouter le silence qui bénit ce passé.
Les objets redeviennent plus que des choses: ils sont la constellation de notre histoire.
[Chorus]
Tout autour de moi parle de toi, Appoline, et chaque objet cache un souvenir.
Si le monde est un livre, tes gestes en écrivent les plus beaux chapitres, à jamais imprimés.
Je porte ta voix dans le souffle du vent, et je ne veux pas que ça s’éteigne.
[Outro]
Alors je ferme les yeux et j’incline ma promesse: garder ton nom comme une lumière qui ne s’éteint jamais.