[Intro]
La pluie tapote le zinc du bar, comptant mes jours sans répit.
[Verse 1]
Dans ma petite ville, les lampes pleurent, et moi je suis là, sous le gris.
Le café fume, les horloges bavardent, et mes rêves trainent au fond d’un verre.
On m’a dit qu’la vie est dure, mais je porte son nom sur ma peau, sans faire de secret.
[Pre-Chorus]
Mais j’entends encore l’ancienne chanson de ma mère, qui disait: persévère, ne t’en va pas.
[Chorus]
Je marche sous la pluie, seul dans ma rue, le vent raconte mes peines.
Chaque goutte est un souvenir qui revient, et j’écoute ce vieux blues qui m’arrache des veines.
Oh, la nuit m’éclaire à peine, mais elle me tient debout, dans ce froid qui me retient.
Rien que des pas, rien que des nuits, et ce cœur qui bat encore, malgré l’orage et l’oubli.
[Verse 2]
J’ai vu des visages, des promesses qui partaient comme le brouillard sur les rails.
Des volets clos, des noms perdus, et ma guitare qui chante l’espoir qui vacille.
La ville raconte mes fautes, mes petites victoires, mes heures qui filent sans bruit.
[Pre-Chorus]
Pourtant, j’essaie d’écrire ma vérité, sur des pages froissées par la pluie.
[Chorus]
Je marche sous la pluie, seul dans ma rue, le vent raconte mes peines.
Chaque goutte est un souvenir qui revient, et j’écoute ce vieux blues qui m’arrache des veines.
Oh, la nuit m’éclaire à peine, mais elle me tient debout, dans ce froid qui me retient.
Rien que des pas, rien que des nuits, et ce cœur qui bat encore, malgré l’orage et l’oubli.
[Bridge]
Si demain se lève et que l’espoir hésite, je prendrai ce poids et j’irai plus loin.
La pluie sera ma compagne, et mes mots ma boussole, jusqu’au petit matin.
[Chorus]
Je marche sous la pluie, seul dans ma rue, le vent raconte mes peines.
Chaque goutte est un souvenir qui revient, et j’écoute ce vieux blues qui m’arrache des veines.
Oh, la nuit m’éclaire à peine, mais elle me tient debout, dans ce froid qui me retient.
Rien que des pas, rien que des nuits, et ce cœur qui bat encore, malgré l’orage et l’oubli.
[Outro]
La pluie tombe encore, et moi je chante, jusqu’à ce que l’aube ouvre les volets.
Les rues se réveillent, moi je respire: demain peut-être, un peu de lumière.