[Intro]
Les ombres dansent sur les murs, comme un néon qui s’éteint.
L’horloge saigne lentement, et mon cœur retombe en miettes.
[Verse 1]
Je porte ton silence, il pèse comme un manteau sans chaleur.
Les nuits sont des vallées noires où mes rêves se perdent, sans heure.
Tes mots se sont envolés, et mes pensées s’étiolent au matin.
Je cherche ta voix dans le vide, mais tout ce que j’entends est le vent.
[Pre-Chorus]
Les souvenirs me tirent par le bras, me ramènent à nos cris non dits.
J’avance à reculons, écoutant nos promesses qui fanent ici.
[Chorus]
Mon cœur est blessé, et le monde me paraît gris.
Je t’appelle en silence, mais tu ne réponds pas.
La nuit me serre, et chaque jour devient un cri,
Je suis seul avec ta mémoire qui s’accroche à ma foi.
[Verse 2]
J’écris des messages que je ne peux pas envoyer,
Des réponses qui restent enfouies sous la douleur.
Les murs répètent ta voix comme un écho qui s’étiole,
Et mon esprit se désosse, sans toi, sans ta chaleur.
[Pre-Chorus]
Je tourne en rond dans ce appartement sans toi, cherchant un signe.
Une explication, une raison, un souffle qui m’illumine enfin.
[Chorus]
Mon cœur est blessé, et le monde me paraît gris.
Je t’appelle en silence, mais tu ne réponds pas.
La nuit me serre, et chaque jour devient un cri,
Je suis seul avec ta mémoire qui s’accroche à ma foi.
[Bridge]
Si la douleur est une route, je la marche sans lumière.
Si le temps efface, je tends les mains vers l’air qui persiste.
Et même si tu es loin, je porte encore ton reflet, obstinément.
[Chorus]
Mon cœur est blessé, et le monde me paraît gris.
Je t’appelle en silence, mais tu ne réponds pas.
La nuit me serre, et chaque jour devient un cri,
Je suis seul avec ta mémoire qui s’accroche à ma foi.
[Outro]
Peut-être qu’un jour le ciel offrira une aube où je sais où aller, mais pour l’instant
Je marche avec ta ombre, jusqu’au prochain souffle, jusqu’à recommencer.