[Intro]
Regardez d’abord votre miroir intérieur, et laissez la lumière parler.
[Verse 1]
Écoutez, peuple, ce que dit la voie de sagesse ancienne,
Quand les jugements s’élèvent comme nuages sur nos actes.
Pourquoi regarder l’angle où l’autre trébuche,
Alors que la poutre qui parle en nous obscurcit le regard?
[Pre-Chorus]
Compte tes propres fautes, non pour te blâmer, mais pour te libérer,
Sans effacer la vérité qui s’avance en ton cœur.
[Chorus]
Avant de critiquer, enlève la poussière de ta propre honte,
Avertis-toi toi-même, et alors tu pourras éclairer.
Quitte l’hypocrisie qui habite tes lèvres, et laisse fleurir la clarté—
Regarde et change, puis parle sans rancune ni gloire.
[Verse 2]
Comme on voit l’œil dans la trame d’une bûche, si tu regardes vraiment,
Tu vois ce qui t’échappe quand tu prétends comprendre autrui.
La raison se signe dans le silence qui approuve ou condamne,
Et la messe du cœur révèle ce qui restait caché.
[Pre-Chorus]
Souviens-toi que le jugement est un miroir qui parle trop fort,
Il renvoie ce que tu fuis de regarder en toi.
[Chorus]
Avant de critiquer, enlève la poussière de ta propre honte,
Avertis-toi toi-même, et alors tu pourras éclairer.
Quitte l’hypocrisie qui habite tes lèvres, et laisse fleurir la clarté—
Regarde et change, puis parle sans rancune ni gloire.
[Bridge]
Si ta main pointe, que tes autres doigts se tournent vers ton cœur,
Que ton discours se fasse travail sur soi plutôt que condamnation.
[Chorus]
Avant de critiquer, enlève la poussière de ta propre honte,
Avertis-toi toi-même, et alors tu pourras éclairer.
Quitte l’hypocrisie qui habite tes lèvres, et laisse fleurir la clarté—
Regarde et change, puis parle sans rancune ni gloire.
[Outro]
Que ta voix s’élève non pour condamner, mais pour appeler à la remise en question,
Et que le regard sur soi fasse naître la justice qui ne juge pas."