[Intro]
[Verse 1]
Cotonou, river city, le cœur qui bat sous le soleil,
palpitant comme l’océan, un souffle qui nous appelle au réveil.
Les rues ne dorment jamais vraiment, elles chantent nos jours,
entre klaxons et marchés, nos regards tournés vers l’avenir.
[Verse 2]
Cotonou, ma ville, mon reflet, mon miroir,
tu portes nos douleurs mais aussi nos espoirs.
Sous le soleil brûlant de tes avenues longues,
des âmes debout avancent, même quand elles se sentent nues.
[Bridge]
Le vent du large caresse Fidjrossè le soir,
pour rappeler qu’on peut toujours croire.
Entre Ganhi et Dantokpa, taxis et motos,
chaque coin parle plus fort que les mots.
[Chorus]
Tu n’es pas parfaite, non, mais c’est ta beauté,
tu avances avec dignité, fière et sauvage.
Tu portes dans ton ventre la force de nos ancêtres,
et dans chaque enfant qui naît l’envie de mieux paraître.
[Verse 3]
Dans les ruelles qui murmurent des histoires anciennes,
on lit nos rêves sur les murs, nos peines et nos peines.
Fidjrossè au soir, Ganhi au regard levé,
on croit encore, on espère et on s’entraide.
[Chorus]
Cotonou dans le cœur, Bénin dans le sang,
on marche avec la terre et la fierté devant.
Même quand le monde semble lourd, on relève la tête,
on chante ensemble, jusqu’à ce que le doute s’arrête.
[Outro]
Cotonou, berceau de nos jours, canal des années,
que ton battement guide nos pas vers demain.