[Intro]
Dans le reflet d’un pare-brise, je compte mes traces, seul sur le bitume.
Les chiffres me regardent, les regards me suivent, j’apprends à rester debout.
[Verse 1]
Je suis ce jeune qui cherche une voix parmi les murs gris du collège,
Entre Mercedes en vitrine et les chiffres qui pèsent sur mes épaules.
Mes amis déforment les sourires, j’entends leurs mots comme des chaînes qui s’enroulent,
Et j’avance, malgré tout, en cachant mes doutes sous le noir de mes bottes.
[Pre-Chorus]
J’entends l’écho de ceux qui me disent “sois comme eux”,
Mais j’ai besoin d’audace pour respirer sans la grâce des apparences.
[Chorus]
Je voudrais m’affirmer, sans fard ni illusion,
Contre la peur qui suit mes pas et les rêves qui tombent en poussière.
Cœur lourd, mais je tiens, même quand tout vacille autour,
Pour ne pas perdre l’ombre de ce que je suis vraiment.
[Verse 2]
À l’intérieur, une tempête—l’amour compliqué, les regards qui pèsent,
Les compliments qui sonnent faux et les promesses qui s’évaporent.
On me dit “avance”, que le monde m’attend, mais je suis freiné par mes propres doutes,
Et je mesure les coûts, les faux amis qui sourient quand j’ouvre mes plaies.
[Pre-Chorus]
Je voudrais croire à ceux qui restent, pas à ceux qui brillent près des feux,
À la sincérité qui dure, malgré les doutes et les enjeux.
[Chorus]
Je voudrais m’affirmer, sans fard ni illusion,
Contre la peur qui suit mes pas et les rêves qui tombent en poussière.
Cœur lourd, mais je tiens, même quand tout vacille autour,
Pour ne pas perdre l’ombre de ce que je suis vraiment.
[Bridge]
Et si la rue est un miroir, je respire et je dévisse mes peurs,
Je me demande si le vrai moi peut survivre à ce quotidien qui crie.
Si l’argent et la célébrité peuvent me sauver, ou me dévorer totalement.
[Chorus]
Je voudrais m’affirmer, sans fard ni illusion,
Contre la peur qui suit mes pas et les rêves qui tombent en poussière.
Cœur lourd, mais je tiens, même quand tout vacille autour,
Pour ne pas perdre l’ombre de ce que je suis vraiment.
[Outro]
Alors je parle à voix basse, dans le moteur qui ronronne, je choisis d’être moi,
Même si le monde me pousse à courir, je marche avec mes propres choix.