[Intro]
Le silence porte des échos minuscules, des mots qui restent en marge.
[Verse 1]
Dans le vieux café, je retiens mes phrases comme des feuilles mortes,
Je parle à voix basse à l’ombre d’un souvenir qui me photo-pose des fautes.
Ce que j’aurais dû dire s’invente des dialogues imaginaires,
Et chaque silence s’étire, lourd comme une pierre de prairie.
[Pre-Chorus]
J’aurais voulu tout dire sans peur, sans trembler dans le noir,
Mais les murs répètent mes non-dits, clair-obscur.
[Chorus]
Mots non dits, rédemption dans le vent des regrets,
Conversations fantômes qui apaisent ce que j’ai taillé au secret.
Je parle à ma propre voix, et le silence se met à parler,
Catharsis lente qui répare les fissures du passé.
[Verse 2]
Je réécris nos phrases sur le bord d’un carnet qui s’efface,
Chaque lettre devient un pont vers toi, une fragile surface.
Ce que j’aurais voulu avouer se dénoue en murmures pieux,
Et dans le silence, je m’endors en envoyant des mots prétendus.
[Pre-Chorus]
J’aurais voulu tout dire sans peur, sans trembler dans le noir,
Mais les murs répètent mes non-dits, clair-obscur.
[Chorus]
Mots non dits, rédemption dans le vent des regrets,
Conversations fantômes qui apaisent ce que j’ai taillé au secret.
Je parle à ma propre voix, et le silence se met à parler,
Catharsis lente qui répare les fissures du passé.
[Bridge]
Et si le silence n’est pas vide, mais un espace pour s’entendre,
J’essaie d’écouter ce que mes paroles auraient pu rendre.
[Chorus]
Mots non dits, rédemption dans le vent des regrets,
Conversations fantômes qui apaisent ce que j’ai taillé au secret.
Je parle à ma propre voix, et le silence se met à parler,
Catharsis lente qui répare les fissures du passé.
[Outro]
Le silence se fait tendresse lorsque l’on choisit ce qu’on aurait dit,
Et les conversations imaginaires deviennent le chemin qui me nourrit.