[Intro]
Dans le néon qui brûle, je trace ma route, sans peur
Fragments de vie sur les rails, j’écris ma douleur
Une horloge qui bat sous le bitume, c’est mon cœur en sueur
J’vise les étoiles entre les ombres des murs en couleur
[Verse 1]
La ville respire en crachotant des sirènes et du fer
Sur le trottoir, mes pas comptent les rêves que j’ose faire
J’ai grandi près des graffs, des promesses en dehors des règles
Chaque coin raconte une histoire, chaque souffle me relève
Les trains passent comme des pensées qui traversent ma tête
J’entends le rugissement du métal, je cherche ma quête
Freiner ou avancer, je choisis de persévérer malgré les chaînes
J’ai appris à compter sur moi même quand tout s’éteint sur la plaine
[Chorus]
Rien n’arrête le feu qui brûle sous mes pompes
Je me relève, même quand le monde plie et rompt
Des nuits pleines d’échos et d’espoirs qui décident de la suite
Je traverse la ville et j’invente ma propre lune qui éclaire mes ruses
[Verse 2]
Sur les bancs froids des stations, je lis mes cicatrices en chiffres
Chaque ligne sur ma peau raconte une histoire d’élan et d’esquives
J’ai choisi l’honnêteté comme boussole dans la brume
Même quand les doigts tremblent, je tiens l’effort comme une lame
Les coins sombres s’éclairent quand je parle vrai, sans artifice
La rue m’a forgé, elle m’apprend à être précis et lisible
Et si l’argent manque, la vérité remplit mes poches d’espoir
Je marche à l’envers du doute, jusqu’au jour où tout devient œil d’aurore
[Chorus]
Rien n’arrête le feu qui brûle sous mes pompes
Je me relève, même quand le monde plie et rompt
Des nuits pleines d’échos et d’espoirs qui décident de la suite
Je traverse la ville et j’invente ma propre lune qui éclaire mes ruses
[Bridge]
Les rails chantent une prière: “reste debout, continue”
J’avance malgré les bleus, mes rêves brillent dans la pénombre
Honnetement, j’avoue mes fautes et mes failles page après page
La cité peut m’apprendre, mais c’est à moi d’en écrire la cage
[Chorus]
Rien n’arrête le feu qui brûle sous mes pompes
Je me relève, même quand le monde plie et rompt
Des nuits pleines d’échos et d’espoirs qui décident de la suite
Je traverse la ville et j’invente ma propre lune qui éclaire mes ruses
[Outro]
Au bout du quai, la lumière paie mes dettes avec le temps
Je souris à l’aube, le bruit s’élève et tout recommence lentement
Urbanité gravée dans mes pas, triomphe signé dans mon sang
La ville m’a pris et m’a donné, j’avance libre, sans fin et sans vacillement