[Intro]
Le bus se réveille et ronronne doucement.
[Verse 1]
Dans la ville qui clignote, le bus souffle sa soupape,
Il dit bonjour au trottoir, salut les vitrines qui s’échappent.
Les portes s’ouvrent comme des bouches de hibou,
Et les numéros sourient, un pas, puis deux pas, tout doux.
[Chorus]
On roule, on roule, dans le matin qui s’éveille,
On roule, on roule, dans le petit tour qui sommeille.
On roule, on roule, la rue chante en cadence,
On roule, on roule, avec la vie en apparence.
[Verse 2]
Des vélos qui clignotent, des pigeons qui font la queue,
Le chant des horloges sur les murs, tic-tac et puis coco-foo.
Les feux d’arbre dansent au vent, les cloches des écoles,
Et le bus suit le chemin, comme un chien heureux qui se faufile.
[Chorus]
On roule, on roule, dans le matin qui s’éveille,
On roule, on roule, dans le petit tour qui sommeille.
On roule, on roule, la rue chante en cadence,
On roule, on roule, avec la vie en apparence.
[Bridge]
Un stop au croisement, un rire dans la vitre verte,
Un voisin qui raconte une histoire d’un quartier qu’on adore.
[Verse 3]
Les trottoirs glissent sous les pas des enfants qui comptent,
Le bus porte le souffle du jour qui grandit lentement.
La gare se chamaille un peu avec la douce brise,
Mais tout est sûr, tout est clair, dans cette ville qui sourit.
[Chorus]
On roule, on roule, dans le matin qui s’éveille,
On roule, on roule, dans le petit tour qui sommeille.
On roule, on roule, la rue chante en cadence,
On roule, on roule, avec la vie en apparence.
[Outro]
Et quand le soleil se tasse, on se serre dans le siège,
Le bus se pelotonne contre la ville, tout doux et sage.