[Intro]
Le ciel croit en lui, bleu ciel et coton fin.
[Verse 1]
Assis en silence, boubou bleu ciel, il contemple la ligne,
Le carnet s’ouvre et les mots glissent comme une brise du matin.
Les lunettes posées, regards doux sur un monde qui s’éreinte,
Il écrit son quotidien, sans bruit, en gestes mesurés.
[Chorus]
Dans chaque page, une pause, une respiration,
Le temps s’étire lentement, sans pression ni raison.
Le jour déroule ses habits, et lui, il trace sa route,
Respire la simplicité, trouve la paix dans la foule.
[Verse 2]
Les rayons du soleil caressent les fibres du tissu,
Sa tenue traditionnelle raconte les vies d’antan aussi.
Il note les petits gestes, les routines qui tiennent debout,
Et le monde, qui passe, se fait plus doux, plus humain.
[Chorus]
Dans chaque page, une pause, une respiration,
Le temps s’étire lentement, sans pression ni raison.
Le jour déroule ses habits, et lui, il trace sa route,
Respire la simplicité, trouve la paix dans la foule.
[Bridge]
Une vie en couleur tranquille, loin des fureurs et du bruit,
Le carnet ouvre une porte sur l’instant qui demeure.
Il lève les yeux, sourit à l’horizon, puis revient
À l’encre qui danse, à la lumière qui demeure.
[Chorus]
Dans chaque page, une pause, une respiration,
Le temps s’étire lentement, sans pression ni raison.
Le jour déroule ses habits, et lui, il trace sa route,
Respire la simplicité, trouve la paix dans la foule.
[Outro]
Le boubou bleu ciel se referme un peu sur le soir,
Et le carnet repose, fidèle miroir du jour.