Il y avait un temps, un cœur battant, des rires partagés , un amour grandissant. Elle elle était son soleil, sa raison de vivre ,jusqu'à ce que l'ombre vienne tout asservir. La promesse brisée, le coup de poignard, a laissé un silence , éternelle brouillard.
Et maintenant, plus rien, juste l'écho du vide, dans l'immensité d'une âme livide. Aucune larme ne coule, aucune sourire ne naît, juste le néant qui lentement le fait ployer . Les couleurs du monde ont pâli, fané, il flotte sans ancrage, jamais lassé.
Le visage passent, les voix résonnent , mais rien ne l'atteint , rien ne le touche, pas. Il voit la douleur, il entend les cris, mais son propre cœur, lui, est endormi. Il avance sans but, dans cette atmosphère.
Et maintenant, plus rien, juste l'écho du vide, dans l'immensité d'une âme livide. Aucune larme ne coule, aucun sourire ne naît, juste le néant qui lentement le fait ployer. La couleur du monde ont pâli, fané, il flotte sans ancrage, jamais lassé.
On dit qu'il fait du mal, qu'il blesse sans le vouloir, mais comment peut-on nuire, quand tout est noir ? Quand l'empathie s'est envolée , perdu dans la nuit, reste-t-il une étincelle, un faible bruit ?
Et maintenant, plus rien juste , l'écho du vide, dans l'immensité d'une âme livide. Aucune larme ne coule, aucun sourire ne naît, juste le néant qui lentement le fait ployer, fané, il flotte sans ancrage, jamais lassé.