[Intro]
Dans le calme d’un vieux quartier, je reviens à Moussa, à toi et moi.
Les rues ont gardé nos pas, nos rires qui s’éloignent sous le vent.
[Verse 1]
Pindé et moi, on marchait sous le ciel couleur cacao,
Le café fumait, les étoiles dessinaient nos promesses folles.
Le temps était tendre, les heures s’étiraient comme du miel,
Et chaque souvenir glisse, un matin qui ne veut pas se réveiller.
[Chorus]
Moussa, tu murmures nos noms dans les volets clos,
On a laissé nos rêves gravés sur le trottoir mouillé.
Quand je ferme les yeux, je reviens à vous deux tout près,
Et le cœur retrouve un peu d’été dans l’ombre du passé.
[Verse 2]
On partageait des secrets sous la lampe vacillante,
Des promesses tenues par le souffle faible des lampadaires.
Les années passent, mais le chemin résonne encore,
Comme une guitare qui se souvient et n’oublie pas nos accords.
[Chorus]
Moussa, tu murmures nos noms dans les volets clos,
On a laissé nos rêves gravés sur le trottoir mouillé.
Quand je ferme les yeux, je reviens à vous deux tout près,
Et le cœur retrouve un peu d’été dans l’ombre du passé.
[Bridge]
Si jamais le vent porte mes pas jusqu’à toi, Pindé, et que tu entends ce refrain,
Sache que le temps n’efface pas ce qu’on a vécu, que c’est gravé au quotidien.
[Chorus]
Moussa, tu murmures nos noms dans les volets clos,
On a laissé nos rêves gravés sur le trottoir mouillé.
Quand je ferme les yeux, je reviens à vous deux tout près,
Et le cœur retrouve un peu d’été dans l’ombre du passé.
[Outro]
À Moussa, nos souvenirs restent, doux et vrais, au milieu des rues qui se souviennent.