[Intro]
[Verse 1]
Il a des rides sur le front, des médailles et des leçons,
Il parle du temps d'avant, comme si c'était la raison.
Mais compter les printemps n'a jamais fait les grands,
Le cœur a besoin d'un souffle, pas d'un plan.
[Chorus]
L'âge n'est pas la sagesse, c'est pas marqué dans les cheveux.
La sagesse c'est la tendresse qu'on garde au fond des yeux.
Tu peux avoir vingt ans et porter l'univers,
Ou cent ans en dedans et n'être que de l'hiver.
[Verse 2]
Elle a quinze ans à peine, mais elle écoute quand ça pleut,
Elle comprend la peine sans l'avoir lue dans les vieux.
Lui il crie expérience, mais confond âge et silence,
Et le temps se tait devant une évidence qui danse.
[Chorus]
L'âge n'est pas la sagesse, c'est pas l'usure du temps.
La sagesse c'est la promesse de rester vrai, d'être vivant.
Tu peux trainer tes ans comme des chaînes en fer,
Ou danser maintenant sans juger l'univers.
[Bridge]
Les cernes ne font pas les guides, les diplômes ne font pas les lucides.
On grandit quand on doute, quand on cherche son propre souffle.
[Chorus]
L'âge n'est pas la sagesse, c'est pas marqué dans les cheveux.
La sagesse c'est la tendresse qu'on garde au fond des yeux.
Tu peux avoir vingt ans et porter l'univers,
Ou cent ans en dedans et n'être que de l'hiver.
[Outro]
Et l'on s'écrit sans cesse, à travers le temps qui passe,
Que la vraie force est d'aimer sans regarder la façade.