[Intro]
Le silence porte ton nom, papa, dans le vent qui passe.
Un souffle hésite entre le temps et moi, et tout s’efface.
[Verse 1]
Je marche dans la maison comme un miroir qui se souvient,
Des gestes simples, des conseils qui me reviennent sans fin.
Ta voix, légère comme un vieux papier d’écharpe, me guide,
Mais le vide refuse de fermer la porte à ta vie.
[Chorus]
Papa, tu me manques, chaque jour un peu plus.
Ton rire résonne, puis le silence érige sa pierre.
J’emporte ton amour comme un feu qui ne s’éteint pas,
Et dans mon cœur, tu restes ma force et ma voix.
[Verse 2]
Les photos sur le mur deviennent des portals de mémoire,
Des pas qui s’évadent, des “je t’aime” gravés dans l’armoire.
Je tente d’apprendre à vivre avec ton absence fidèle,
Mais l’absence, elle, ne ment pas, elle est devenue ma veille.
[Chorus]
Papa, tu me manques, chaque jour un peu plus.
Ton rire résonne, puis le silence érige sa pierre.
J’emporte ton amour comme un feu qui ne s’éteint pas,
Et dans mon cœur, tu restes ma force et ma voix.
[Bridge]
Si je ferme les yeux, je te revois en train de sourire,
Un conseil, une promenade, et tout semble revenir.
Même loin, tu restes près, dans les battements qui s’allument,
Un phare dans la nuit, qui jamais ne s’éteint, qui demeure.
[Chorus]
Papa, tu me manques, chaque jour un peu plus.
Ton rire résonne, puis le silence érige sa pierre.
J’emporte ton amour comme un feu qui ne s’éteint pas,
Et dans mon cœur, tu restes ma force et ma voix.
[Outro]
Hasta que l’aube rompe, j’avance avec ton souvenir,
Mon guide silencieux, mon premier et mon dernier sourire.