歌詞
[Intro]
Dans la rue où les horloges tournent à l’envers, j’avance et j’apprends, pas à pas, sincère.
Les néons dessinent des pages qui restent à écrire, malgré la poussière et les délires.
[Verse 1]
J’ai grandi entre les sirènes et les rêves cassés, les sacs à dos pleins de pensées, jamais rien laissé au hasard.
On me disait “reste droit”, mais le monde a ses détours, et mes mots furent mes ailes quand la nuit dévore.
Le计emps s’étire comme un train sans arrivée, j’écris sur le silence ce que le cœur veut libérer.
Les murs ont des oreilles, ils savent mes peurs les plus brèves, mais dans ma poitrine, l’espoir s’allume et se relève.
[Pre-Chorus]
On traîne nos cicatrices comme des médailles d’antan, chaque page est un combat que je porte en moi.
Si le doute frappe, j’ouvre ma voix et je crie: je suis vivant, je me bats pour ma foi.
[Chorus]
Au bout de la rue, je tiens bon, j’avance malgré les coups, j’ai ma raison.
Même quand tout s’effondre, j’enregistre ma vérité: je suis debout, je me relève avec ma dignité.
Ces chiffres, ces chiffres ne me définissent pas, je suis plus grand que les murs qui m’encerclent.
[Verse 2]
Les regards pesants cherchent le défaut, mais mes pas écrivent le chemin que personne n’a osé.
J’ai connu les nuits sans étoiles, les promesses en papier qui s’envolent au vent.
Pour chaque blessure, je bats le tempo de ma respiration, et mes rimes deviennent ma boussole dans l’ascenseur des questions.
Les amis qui restent, c’est une famille qu’on choisit, le vrai trésor, c’est l’humanité qu’on porte en lui.
[Pre-Chorus]
On traîne nos cicatrices comme des médailles d’antan, chaque page est un combat que je porte en moi.
Si le doute frappe, j’ouvre ma voix et je crie: je suis vivant, je me bats pour ma foi.
[Chorus]
Au bout de la rue, je tiens bon, j’avance malgré les coups, j’ai ma raison.
Même quand tout s’effondre, j’enregistre ma vérité: je suis debout, je me relève avec ma dignité.
Ces chiffres, ces chiffres ne me définissent pas, je suis plus grand que les murs qui m’encerclent.
[Bridge]
Les sirènes racontent des mythes, mais mes pas écrivent la suite.
Je transforme la douleur en force, chaque mot est une lumière qui fuit la rue.
[Chorus]
Au bout de la rue, je tiens bon, j’avance malgré les coups, j’ai ma raison.
Même quand tout s’effondre, j’enregistre ma vérité: je suis debout, je me relève avec ma dignité.
Ces chiffres, ces chiffres ne me définissent pas, je suis plus grand que les murs qui m’encerclent.
[Outro]
Et si l’aube hésite, moi j’avance: la rue m’a forgé, mais c’est ma voix qui m’a sauvé.
Je porte l’histoire comme un feu, jusqu’au jour où mes pas trouveront le vrai horizon.
0:00
0:00
@mose99224
529