[Intro]
Dans le café qui chuchote, nos regards prennent feu et s’effacent,
Un sourire tremblé, et le monde devient un pli de silence.
[Verse 1]
Toi, debout près de la fenêtre, j’apprends ta voix comme une brise,
Les mots hésitent, mais mes mains savent ce qu’elles veulent dire.
Un geste qui cherche l’accord: un bouton qui se défait,
Et le parfum de ta peau tourne autour de moi comme une fête secrète.
[Chorus]
Lentement, nos silences deviennent des serments,
Un souffle qui traverse la poche du temps.
Yeux qui se tentent et se retiennent,
Je suis surpris par la volonté qui nous entraîne.
[Verse 2]
Le café refroidit, mais nos regards restent allumés,
Chaque sourire est un pas sur un fil fragile, hésité.
Un petit geste—une main effleure une manche, et c’est tout,
Le monde se fait plus grand quand tu te penches pour un mot.
[Chorus]
Lentement, nos silences deviennent des serments,
Un souffle qui traverse la poche du temps.
Yeux qui se tentent et se retiennent,
Je suis surpris par la volonté qui nous entraîne.
[Bridge]
Et si la peur de l’abîme manque parfois,
On avance, feutres sur nos cœurs, colorant nos pas.
Entre doute et désir, la morale se dédouble,
On choisit ce qui nous place là où tout commence.
[Chorus]
Lentement, nos silences deviennent des serments,
Un souffle qui traverse la poche du temps.
Yeux qui se tentent et se retiennent,
Je suis surpris par la volonté qui nous entraîne.
[Outro]
Si demain tout se tait, garde ce murmure près de toi:
L’élan qui a osé, l’émotion qui ne s’éteint pas.