[Intro]
La rue se raconte, pas à pas, dans le souffle du vent.
Les briques gardent les secrets d’un gamin qui cherche le matin.
[Verse 1]
Dans le quartier défavorisé, j’apprends à lire le ciel gris,
Froid dans les murs, chaleur qui s’étiole sous les pas qui s’enfuis.
Abandonné par papa, maman loin, on partage le froid et les regards,
On garde nos rêves comme un feu lent qui ne veut pas s’éteindre, quelque part.
[Pre-Chorus]
Les choix pèsent sur la langue, les nuits pèsent sur le cœur,
On compte les heures, on cherche une lueur, une petite couleur.
[Chorus]
On tient debout ensemble, même quand tout dit de lâcher prise,
Frères et sœurs d’un même cri, de la rue naît une justice fragile mais lisse.
Nos pas tracés dans l’ombre avancent, la peur n’a pas le dernier mot,
L’unité et la foi nous portent, même quand les ombres font le lot.
[Verse 2]
Les amis hésitent entre loyauté et tentations qui font mal,
On se souvient des jeux d’enfance, des rires qui faisaient le monde tall.
Les regards se croisent, les mots se cherchent, parfois se perdent,
Mais on se rappelle que dans le doute, la main tendue peut tout reprendre.
[Pre-Chorus]
Le doute ronge, le silence pèse, mais on persiste à croire,
Qu’une promesse fragile peut devenir la lumière qui nous éclaire.
[Chorus]
On tient debout ensemble, même quand tout dit de lâcher prise,
Frères et sœurs d’un même cri, de la rue naît une justice fragile mais lisse.
Nos pas tracés dans l’ombre avancent, la peur n’a pas le dernier mot,
L’unité et la foi nous portent, même quand les ombres font le lot.
[Bridge]
Quand les souvenirs reviennent comme une vague qui revient,
On écoute le cœur qui bat plus fort que la déchirure.
On se promet d’être l’autre moitié qui ne cède pas au bruit,
Et de porter la lumière jusqu’au coin où la vie demeure.
[Chorus]
On tient debout ensemble, même quand tout dit de lâcher prise,
Frères et sœurs d’un même cri, de la rue naît une justice fragile mais lisse.
Nos pas tracés dans l’ombre avancent, la peur n’a pas le dernier mot,
L’unité et la foi nous portent, même quand les ombres font le lot.
[Outro]
Dans le souffle du matin, on arrive avec nos mains pour demain,
La ville peut être dure, mais nos liens restent notre chemin.