[Verse 1]
La rue s’étire, neon tremble sur les flaques, le cuir des manteaux colle à la brume du soir.
Des pas qui racontent des vies, des mains qui cherchent un peu d’espoir.
Une vieille radio chante des souvenirs, et les murs murmurent des promesses non tenues.
On avance, chacun porte son histoire comme un sac de poussière et de pluies d’orage.
[Pre-Chorus]
Le trottoir résonne d’âmes qui se cherchent, et le souffle devient un fil fragile.
Un klaxon siffle un nom perdu, mais la rue respire encore, prête à évoluer.
[Chorus]
Dans ce block éclairé, les rêves ne dorment jamais.
On se parle en messages dans le bruit des années.
Le cœur bat entre les lignes des rideaux et les cafés.
La rue porte nos secrets jusqu’au matin.
[Verse 2]
Un gamin joue au chessboard avec des feuilles mortes, son regard attendra peut-être un soleil.
Une femme essuie ses larmes sur le tablier du soir, elle compte les pas pour ne pas s’écrouler.
Des vagues de voix montent des escaliers, des couples qui se cherchent en silence.
Et moi, je lis les traces de nos sourires dans le béton froid.
[Pre-Chorus]
Les lampadaires deviennent des témoins, et chaque coin garde un souvenir.
La ville cambre son histoire autour de nos pas hésitants.
[Chorus]
Dans ce block éclairé, les rêves ne dorment jamais.
On se parle en messages dans le bruit des années.
Le cœur bat entre les lignes des rideaux et les cafés.
La rue porte nos secrets jusqu’au matin.
[Bridge]
Et quand l’aube approche, une promesse se déplie comme une fille de rue qui retrouve son nom.
On s’accroche à une lueur minuscule et on repart, portés par le souffle des passants.
[Chorus]
Dans ce block éclairé, les rêves ne dorment jamais.
On se parle en messages dans le bruit des années.
Le cœur bat entre les lignes des rideaux et les cafés.
La rue porte nos secrets jusqu’au matin.
[Outro]
La rue se taire, puis elle parle encore, avec nous, jusqu’au dernier pas.