[Intro]
Sur les projecteurs, le silence se fend, l’arène retient son souffle.
Un seul cri traverse la salle: l’imposteur vacille, le vrai roi s’élève.
[Verse 1]
J’arrive sur scène, pas de masque, juste un cœur qui bat droit.
Les faux sourires tombent, la foule voit clair, sans détour.
J’embrase les mots, l’écho devient machette sur le doute.
Ceux qui voyaient des ombres découvrent mon éclat sans retour.
[Pre-Chorus]
Plus de jeux, plus de jeux, la vérité frappe fort.
L’ère nouvelle s’écrit en lettres qui mordent le corps.
[Chorus]
Je suis l’authentique, je mets le feu à l’air ambiant,
Domination sans merci, par mes actes, pas mes plans.
La scène est mon royaume, mon cri coupe le vent,
Fin des imposteurs, débute l’ère des géants.
[Verse 2]
Je démasque les mirages, je fais taire les rumeurs,
Chaque syllabe est une lame qui cherche la clarté dure.
Pas de retour en arrière, la pression devient pouls,
Le vrai soulève la foule et écrase les murs.
[Pre-Chorus]
Plus de jeux, plus de jeux, la vérité frappe fort.
L’ère nouvelle s’écrit en lettres qui mordent le corps.
[Chorus]
Je suis l’authentique, je mets le feu à l’air ambiant,
Domination sans merci, par mes actes, pas mes plans.
La scène est mon royaume, mon cri coupe le vent,
Fin des imposteurs, débute l’ère des géants.
[Bridge]
Que les masques dévorent le silence, qu’on voit ce qui demeure.
Je porte la lumière qui ne s’éteint jamais, même sous la poussière.
[Chorus]
Je suis l’authentique, je mets le feu à l’air ambiant,
Domination sans merci, par mes actes, pas mes plans.
La scène est mon royaume, mon cri coupe le vent,
Fin des imposteurs, débute l’ère des géants.
[Outro]
Le rideau tombe sur les faux, l’authentique reste debout.
L’histoire s’écrit en lettres de braise, et je conduis."baba fofana jy one Mandela