[Intro]
Sous les flots, une lumière vacille, et le cœur se met à battre différemment.
[Verse 1]
Eden glisse au fond des vagues, le silence pour témoin.
Le monde s’efface, l’écume écrit des histoires sur son regard.
Kael, silhouette d’écume et de nuit, tisse des secrets dans l’ombre.
Les coraux rouges gardent le souffle d’une promesse qui ne veut pas mourir.
[Pre-Chorus]
Et quand les noyés de mémoire remontent, une voix douce appelle.
L’étrange musique des baleines porte leur destin sur les courants.
[Chorus]
À travers les vagues et les tempêtes, ils suivent une même quête.
Le temps se plie, l’univers se tait, seul l’amour reste en fête.
Des yeux bleus qui brillent dans l’obscurité, un souffle qui ne s’éteint pas.
Pour Eden et Kael, le monde devient un phare dans le noir.
[Verse 2]
Les abysses chuchotent des noms oubliés, mais leur prénom s’écrit en lumière.
Leur bateau imaginaire préfère nager plutôt que d’arriver.
Kael conte des halos de sang et d’étoiles, et Eden se laisse guider.
Au fond des mers, le cœur apprend à respirer autrement.
[Pre-Chorus]
Quand la surface tremble, la main de Kael lui rappelle la vie.
Ils avancent ensemble, deux destinées qui se trouvent, qui survivent.
[Chorus]
À travers les vagues et les tempêtes, ils suivent une même quête.
Le temps se plie, l’univers se tait, seul l’amour reste en fête.
Des yeux bleus qui brillent dans l’obscurité, un souffle qui ne s’éteint pas.
Pour Eden et Kael, le monde devient un phare dans le noir.
[Bridge]
Si le monde devait partir en poussière, nos voix resteraient gravées dans le sel.
Deux cœurs qui se répondent, même au cœur de l’océan, si fidèles.
[Chorus]
À travers les vagues et les tempêtes, ils suivent une même quête.
Le temps se plie, l’univers se tait, seul l’amour reste en fête.
Des yeux bleus qui brillent dans l’obscurité, un souffle qui ne s’éteint pas.
Pour Eden et Kael, le monde devient un phare dans le noir.
[Outro]
Et quand l’écume se retire, leurs mains s’enlacent au-delà du réel, éternels dans l’eau.