[Intro]
Dans le calme d’une pièce où le temps se pose,
J’écris mes silences sur le dos des mirages.
[Verse 1]
Je me regarde, sans hâte, sans masque et sans fardeau,
Les jours se déplient comme des routes que l’on croit connaître.
Dans l’ombre tendre des yeux, j’apprends qui je suis vraiment,
Un peu de poussière d’étoiles, un peu d’encre sur le cœur.
[Pre-Chorus]
Les rêves me frappent doucement, comme une porte ouverte sur l’espoir,
Je cueille chaque souffle, je remets mes pas au bon endroit.
[Chorus]
Je suis ce chemin qui ne cesse de chercher la lumière,
Un souffle qui revient, malgré les vents et les minutes fébriles.
Je porte ma voix, fragile et sincère, vers demain,
Et j’avance, résolu, avec le courage qui me tient.
[Verse 2]
Autour, les lieux familiers murmurent des conseils simples,
Le métro, le parc, la cuisine où je me reforme en moi-même.
Les épreuves dessinent des cartes sur ma peau et mes rêves,
Mais chaque cicatrice raconte une force qui ne flanche pas.
[Pre-Chorus]
Les rêves me guident encore, comme des lucioles dans la nuit,
Je ferme les yeux et j’appuie mes pas sur l’élan qui survit.
[Chorus]
Je suis ce chemin qui ne cesse de chercher la lumière,
Un souffle qui revient, malgré les vents et les minutes fébriles.
Je porte ma voix, fragile et sincère, vers demain,
Et j’avance, résolu, avec le courage qui me tient.
[Bridge]
Quand les doutes se réveillent, je respire, j’écoute, j’accueille,
Laissant tomber les mots lourds pour laisser place au ciel.
Chaque matin est un nouveau refrain à réécrire,
Et dans le miroir, je découvre ce que je peux devenir.
[Chorus]
Je suis ce chemin qui ne cesse de chercher la lumière,
Un souffle qui revient, malgré les vents et les minutes fébriles.
Je porte ma voix, fragile et sincère, vers demain,
Et j’avance, résolu, avec le courage qui me tient.
[Outro]
À bout de page, je range mes peurs dans un tiroir secret,
Et je sais que le jour naît, tendre et discret, avec moi.