Le jour se lève à peine aux franges du silence,
Et ton souffle est un chant qui berce ma patience.
Dans le creux de ta main, l'univers s'est logé,
Un jardin de promesses, un secret partagé.
On ne cherche plus l'or ni l'éclat des sommets,
Juste la paix d'un cœur qui sait où il renaît.
Tes yeux sont des miroirs où le ciel vient s'asseoir,
Chassant d'un seul regard les ombres du soir.
L'amour n'est pas un mot que le vent peut reprendre,
C'est un feu que l'on veille, un feu que l'on veut apprendre.
C’est marcher côte à côte, au-delà des saisons,
Et faire de chaque instant notre seule maison.