[Intro]
Les rues murmurent, je marche sans fard, Géoffroy Kenneth sur le chemin du cœur.
Les miroirs reflètent des mots qui se brisent, et je cherche ce qui a du sens.
[Verse 1]
Fatigué des paillettes et des mots qui brillent sans boire, je tends l’oreille à la voix qui ne ment pas.
Un sourire échangé au coin d’une rue, une main qui se tend quand le vent se lève.
Je laisse derrière moi les échos vides pour écouter ce qui respire vraiment.
[Chorus]
La profondeur n’est pas dans le bruit, mais dans le regard qui prend le temps.
Les liens sincères brillent plus que l’or éphémère, dans nos gestes simples on tient debout.
L’authenticité se cueille dans les heures partagées, dans les silences qui restent.
[Verse 2]
On s’assoit autour d’une table, on parle et on rit sans artifice,
Des histoires qui ne cherchent pas à paraître, juste à être racontées.
Je découvre que le trésor est dans la table qui se rallume, dans les mains qui se serrent.
[Chorus]
La profondeur n’est pas dans le bruit, mais dans le regard qui prend le temps.
Les liens sincères brillent plus que l’or éphémère, dans nos gestes simples on tient debout.
L’authenticité se cueille dans les heures partagées, dans les silences qui restent.
[Bridge]
Si demain tout s’éteint, mes pas reviendront vers vous, vers ce que l’on crée ensemble.
Les heures qui passent deviennent des pierres sous nos pieds, une route pour que l’on avance.
[Chorus]
La profondeur n’est pas dans le bruit, mais dans le regard qui prend le temps.
Les liens sincères brillent plus que l’or éphémère, dans nos gestes simples on tient debout.
L’authenticité se cueille dans les heures partagées, dans les silences qui restent.
[Outro]
Alors je respire: là, ici, avec vous, je retrouve ma vérité dans une main tendue et un vrai sourire. Géoffroy Kenneth BOSSIKPONNON, tu es un personne importante et plein d'amour, que l'Éternel te protège et ta petite famille.