[Intro]
Lumières tamisées sur la scène de ma vie,
Un souffle dans les coulisses et puis l’oubli.
Et moi qui demande, murmure discret: est-ce qu’il va bien ?
[Verse 1]
Un pas dans le tapis qui grince, dialogue intérieur,
Je lis mes gestes comme un livre sans auteur.
Le quotidien, en réplique, me sert un risible sourire,
Et chaque silence répond, « peut-être oui, peut-être rire ».
[Pre-Chorus]
Je saute d’une pensée à l’autre, comme des actes en fuite,
Les questions font la mise en scène, la peur reste en coulisses.
[Chorus]
Est-ce qu’il va bien, quand la porte se ferme en bruit léger ?
Est-ce qu’il va bien, quand la rue dépose ses secrets ?
Je cherche une scène où l’âme peut se reposer,
Et le doute, en méditation, se met à jongler.
[Verse 2]
Dialogue intérieur: « Comment vas-tu vraiment ? » thermomètre casse-pieds,
Le quotidien répond, en ironie douce: « tu te débrouilles, c’est utile ».
Un micro rêve chuchote, puis se tait d’un coup sec,
Et l’ironique vérité: tout va et rien n’est sûr, en siècle.
[Pre-Chorus]
Chaque mot écrit sur l’âme devient costume oublié,
Je vogue entre rire et larme, en scène improvisée.
[Chorus]
Est-ce qu’il va bien, quand la lumière clignote sans fin ?
Est-ce qu’il va bien, dans le théâtre du lendemain ?
Je cherche une vérité sans masque et sans bruit,
Où le cœur peut respirer, même quand tout revient.
[Bridge]
Et si le jour se joue de moi comme d’un texte, est-ce que je suis réel ?
Les questions se répondent en échos, puis se mêlent au ciel.
[Chorus]
Est-ce qu’il va bien, dit le souffle qui hésite ?
Est-ce qu’il va bien, dans ce quotidien qui s’écrit ?
Je serre les paupières, j’écoute l’oncle doute en moi,
Et je lis la scène: il va bien, peut-être, ou peut-être pas.
[Outro]
Sur le plateau, un dernier souffle, ma voix se dénoue et sourit,
« Peut-être va-t-il bien », et le rideau s’enfuit.