(Intro — voix autotunée, ambiance froide)
Yeah… yeah…
J’avance seul dans la nuit…
Personne connaît mes blessures…
Han han…
(Couplet 1 — flow rythmé)
J’vois la ville qui dort sous les néons bleus
Le cœur glacé mais j’cache ça dans mes yeux
On m’a trahi donc maintenant j’parle peu
Les vrais deviennent rares, les faux deviennent nombreux
Mama voulait juste me voir sourire
Mais la rue m’a appris comment survivre
Chaque cicatrice me rappelle le pire
J’cours après l’avenir avant qu’le temps m’retire
J’ai la rage dans la poitrine
Des souvenirs qui m’assassinent
Le succès m’appelle en ligne
Mais la haine veut couper ma ligne
Les poches vides, les rêves chargés
J’fais des nuits blanches pour tout changer
Le diable danse dans mes pensées
Donc j’continue d’rapper pour pas sombrer
(Pré-Refrain — montée émotionnelle)
Et j’me perds dans la fumée…
Le regard vide sous la pluie…
J’voulais juste m’évader…
Mais mes démons suivent ma vie…
(Refrain — mélodique autotuné)
Dans la nuiiiit…
J’entends mes peines qui me parlent encore
J’ai le cœur noirci par l’décor
J’avance même quand j’suis pas fort
Dans la nuiiiit…
Les étoiles brillent mais j’vois le vide
J’cache mes blessures derrière le style
Personne sait c’que mon âme vit
(Beat cut — voix seule)
Personne sait…
Tout c’que j’ai porté seul…
(Couplet 2 — plus intense)
J’ai grandi loin des contes de fées
Là où les petits veulent vite des billets
Les grands parlent mais savent pas aimer
Donc on apprend tôt à se méfier
Le temps passe comme un train fantôme
Des frères tombent pour quelques sommes
Le bonheur vient puis il abandonne
Donc j’écris ma douleur sur les prods qui résonnent
J’me sens vivant quand la basse cogne
140 BPM dans la zone
Les souvenirs tournent en boucle dans ma tête
Comme ce piano triste qui m’emprisonne
J’veux voir la famille à l’abri
Plus jamais compter les centimes
Transformer les pleurs en diamant
Même si le monde devient hostile
(Refrain final — plus émotionnel)
Dans la nuiiiit…
J’entends mes pein