[Intro]
Le nom est un miroir, un point dans le ciel, une aiguille qui siffle dans le vent.
Mouaz Célestin, fil de soie sur le fil du temps, commence le chemin.
[Verse 1]
Je porte un nom comme on porte une lantern, à la main, pour tracer ma route.
Miroir et boussole, il m’indique ce que je suis, ce que je dois devenir.
Chaque pas ouvre un monde, chaque geste répand une petite magie.
[Chorus]
Mon nom raconte qui je suis, même quand le monde tourne sans moi,
Il me guide dans l’ombre et dans la lumière, il me rend présent ici et maintenant.
Mouaz Célestin, mon fil et mon horizon, je sais où vont mes pas, où va mon cœur.
[Verse 2]
Entre Agrocel et Céleste, les gestes simples deviennent féeries de sens.
L’entrepreneuriat aiguise le regard, transforme le bruit en parole douce.
Le quotidien s’éclaircit: une action devient geste d’affirmation, un souffle, une raison.
[Pre-Chorus]
Et quand le doute frappe, le nom revient comme une boussole sur ma poitrine.
Il rappelle que l’être se fabrique par les chemins que l’on ose emprunter.
[Chorus]
Mon nom raconte qui je suis, même quand le monde tourne sans moi,
Il me guide dans l’ombre et dans la lumière, il me rend présent ici et maintenant.
Mouaz Célestin, mon fil et mon horizon, je sais où vont mes pas, où va mon cœur.
[Bridge]
Dans chaque geste, Agrocel devient une étoile qui éclaire le quotidien.
Céleste murmure l’espoir: que l’action porte le sens au-delà de soi.
[Chorus]
Mon nom raconte qui je suis, même quand le monde tourne sans moi,
Il me guide dans l’ombre et dans la lumière, il me rend présent ici et maintenant.
Mouaz Célestin, mon fil et mon horizon, je sais où vont mes pas, où va mon cœur.
[Outro]
Et si l’identité est un voyage, alors je marche avec mon nom, fier et reconnaissant.
Mouaz Célestin, miroir et boussole, je transforme le quotidien en route vers l’évidence.