[Intro]
Je t’écris, Ida Estelle, sans fard et sans détour,
Dans le bruit du café, ton regard rallume mes jours.
[Verse 1]
Ton regard coupe la brume comme une cloche d’aube, clair—
Il transforme l’ordinaire en parade colorée, lumière qui danse dehors.
Une souris dansant sur la paupière d’un livre oublié,
Et les murs chantent, les horloges rient, tout devient étonné.
[Chorus]
Regarde-moi ainsi, et le monde s’élargit, se met à chanter,
Chaque détail se couvre de peau et de couleur retrouvée.
Tes yeux remuent la ville, font naître des mélodies cachées,
Avec toi, la journée se réinvente, tout peut commencer.
[Verse 2]
Dans tes gestes, une symphonie naît entre le riz et le thé,
Une touche de vert sur le gris, un secret féerique dévoilé.
Ton sourire écrit des plans sur les pavés de la rue,
Et les nuages deviennent des chœurs qui accompagnent mes pas perdus.
[Chorus]
Regarde-moi ainsi, et le monde s’élargit, se met à chanter,
Chaque détail se couvre de peau et de couleur retrouvée.
Tes yeux remuent la ville, font naître des mélodies cachées,
Avec toi, la journée se réinvente, tout peut commencer.
[Bridge]
Si le banal se tait, ta voix le ramène à la vie,
Et chaque souffle clos devient porte ouverte, ici.
[Chorus]
Regarde-moi ainsi, et le monde s’élargit, se met à chanter,
Chaque détail se couvre de peau et de couleur retrouvée.
Tes yeux remuent la ville, font naître des mélodies cachées,
Avec toi, la journée se réinvente, tout peut commencer.
[Outro]
Ô Ida Estelle, ta lumière est mon spectacle préféré,
Dans ton regard, j’écris encore, et le monde se met à rêver.