[Intro]
Le vent murmure dans la chambre où je reste avec mes pensées.
Les horloges ne savent pas encore que je compte tes pas dans l’air.
[Verse 1]
Dans le bruit doux d’un soir, je t’invente en couleur pâle,
Une silhouette qui m’emporte loin des murs qui me retiennent.
Je parle à mes souvenirs comme à une ancienne amie,
Et chaque phrase revient, tremblante, comme une promesse trop légère.
[Pre-Chorus]
Où es-tu, quand mon cœur s’éloigne des rues et des noms ?
Je crois t’entendre dans le souffle qui voyage et se perd.
[Chorus]
Je garde ton nom dans la poche des nuits sans lune,
Et je laisse ton image frissonner sur ma peau,
Toi qui as été ma lumière, mon abri et ma bruine,
Longtemps après, tu restes l’étoile qui ne revient jamais tout à fait.
[Verse 2]
Je marche parmi les lieux où nous avons ri et hésité,
Le parfum des fleurs anciennes porte ta voix en écho.
Les murs se souviennent de nos mains qui se cherchaient,
Et mon cœur lit à voix basse un roman que je n’ai pas écrit seul.
[Pre-Chorus]
Pourquoi le temps préfère-t-il les silences aux aveux ?
Pourquoi ce vide entre le « nous » et le « moi » qui demeure ?
[Chorus]
Je garde ton nom dans la poche des nuits sans lune,
Et je laisse ton image frissonner sur ma peau,
Toi qui as été ma lumière, mon abri et ma bruine,
Longtemps après, tu restes l’étoile qui ne revient jamais tout à fait.
[Bridge]
Si les souvenirs pouvaient parler, ils chanteraient doucement ton départ,
Et chaque au revoir serait une porte qui s’ouvre sur une autre mémoire.
[Chorus]
Je garde ton nom dans la poche des nuits sans lune,
Et je laisse ton image frissonner sur ma peau,
Toi qui as été ma lumière, mon abri et ma bruine,
Longtemps après, tu restes l’étoile qui ne revient jamais tout à fait.
[Outro]
Je m’appuie sur l’obscurité et j’écoute ce qui demeure — moi, et ce que tu laisses en moi.