[Intro]
Des ombres qui s’allongent sur le béton froid,
Le ciel gris pèse comme un secret sur moi.
[Verse 1]
Le piano pleure dans le silence du soir,
Chaque note porte un espoir qu’on perd parfois.
Le vent murmure des noms que j’ai oubliés,
Et dans ce vide immense, je me perds sans bruit.
[Chorus]
C’est une danse lente, mélancolie qui s’installe,
Un cœur en sourdine sous un ciel de métal.
Tout est flou, tout est loin, comme un rêve qui s’efface,
Je cherche mon reflet dans l’immensité qui passe.
[Verse 2]
La guitare se plaint, lointaine dans la brume,
La lune se cache, plus rien ne s’allume.
Quelques gouttes de pluie sur le verre tremblant,
Le monde est un mausolée, tout devient blanc.
Je marche sans but, dans ce rythme hypnotique,
Prisonnier d’une mélodie si mélancolique.
[Bridge]
Juste un souffle, une étincelle qui vacille,
Le temps se ralentit, puis se fige, qui vacille.
[Chorus]
C’est une danse lente, mélancolie qui s’installe,
Un cœur en sourdine sous un ciel de métal.
Tout est flou, tout est loin, comme un rêve qui s’efface,
Je cherche mon reflet dans l’immensité qui passe.
[Outro]
Juste un souffle...
Un piano qui s’éteint...
Le silence revient,
Et je reste là, seul dans le noir.