Mokweti yemo héritier le fou
Paroles
[Intro]
Yo, écoute bien l’histoire qui sort des ruelles, pas de filtre, pas de paillettes.
La rue m’a forgé, mais mon cœur bat gold comme un éclat qui scintille.
[Verse 1]
Dans la poubelle des regards, j’ai trouvé mes haillons et ma couronne—ouais, une chaîne en or d’un temps qui semble loin.
Le bitume est mon trône, les regards, mes ragots; pourtant j’avance, serein, comme si le monde me devait son droit.
On me voit sale, on me voit pauvre, mais j’ai l’or qui coûte pas une fortune: la voix qui survit, l’esprit qui répond.
Vivre avec un souffle, boire dans une bouteille d’eau—mon trésor, ma source, mon eau-de-vie sans alcool.
[Pre-Chorus]
On m’a dit “réserve-toi”, j’ai répondu “je me réserve au pire pour briller au meilleur”.
J’écris mes lignes sur des murs qui tremblent, et chaque mot est une pierre dans mon palais d’espoir.
[Chorus]
HÉritier, HÉritier, on m’a trouvé prêt dans le dénuement.
HÉritier, dans le regard j’ose; mes rêves dépassent l’évier et l’occident.
HÉritier, j’porte ma chaîne comme un sceptre, j’avance sans trembler malgré les vents.
HÉritier, je suis roi sans couronne, mais ma destinée éclaire le chemin.
[Verse 2]
Les flaques reflètent ma crête de roi—moi, dans mes rages douces et mes silences lourds.
Le quartier me connaît: le micro est ma plume, la rue est ma scène et ma foi m’absout.
Je parle cru, sans sucre, mais avec matière: chaque phrase abat les chaînes et réoriente l’histoire.
Quand la bouteille d’eau se vide, je me souviens: c’est mon trésor, c’est ma source, c’est mon pacte.
Et si l’espoir a des cicatrices, elles brillent comme des diamants sous les néons du soir.
[Pre-Chorus]
J’avance avec mes démons comme compagnons, mais mes yeux tracent un chemin qui ne s’éteint pas.
La rue me teste, moi je réponds par la voix qui ne se casse pas.
[Chorus]
HÉritier, HÉritIER, on m’a trouvé prêt dans le dénuement.
HÉritIER, dans le regard j’ose; mes rêves dépassent l’évier et l’occident.
HÉritIER, j’porte ma chaîne comme un sceptre, j’avance sans trembler malgré les vents.
HÉritIER, je suis roi sans couronne, mais ma destinée éclaire le chemin.
[Bridge]
Parfois l’orage gronde, mais j’ai en moi une ville qui chante: resilience et éclats, même dans le bruit des chaînes.
Je célèbre chaque petit gain, chaque souffle qui tient, chaque goutte qui retient la vie.
[Chorus]
HÉritier, HÉritIER, on m’a trouvé prêt dans le dénuement.
HÉritIER, dans le regard j’ose; mes rêves dépassent l’évier et l’occident.
HÉritIER, j’porte ma chaîne comme un sceptre, j’avance sans trembler malgré les vents.
HÉritIER, je suis roi sans couronne, mais ma destinée éclaire le chemin.
[Outro]
La rue s’incline, pas de trône mais une grandeur qui vient du dedans.
HÉritier, oui, et tant que l’eau est là, mon futur reste clair—et ça, c’est mon serment.
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@jean37763
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