[Intro]
Les rues filtrent le bruit, mon corps suit le plan, sans éclat.
Mais mon cœur soupire, cherche l’odeur de la pluie sur l’écorce du bois.
[Verse 1]
Je ferme les yeux et l’horloge devient poussière, rien de fixe, tout peut recommencer.
Un train de fortune, une route qui se déploie, vers une cabane qui chante sous le vent.
Le papier des factures se déchire comme des feuilles mortes, je respire l’air qui n’obéit à personne.
[Pre-Chorus]
Je veux l’odeur de la résine, le silence qui accueille mes secrets.
Un chemin de mousse sert de carte, et mes pas réapprennent l’écoute.
[Chorus]
Là-bas, loin des sirènes, je retrouve mon souffle authentique.
La forêt murmure une langue simple et vraie à mon esprit.
Je lâche mes chaînes, je suis juste moi, près du bois, près du ciel.
La vie peut être lente, mais elle va droit, vers l’été qui ne s’arrête jamais.
[Verse 2]
La cabane s’approche comme un secret bien gardé, un abri qui ne juge pas mes errements.
Le bois descend en harmonie avec mes mains, et chaque clou raconte une histoire de fuite et d’espoir.
L’eau claire chante dans le seau, et l’air devient une promesse sans promesse.
[Pre-Chorus]
J’entends le bruit de la rivière — un verdict doux qui me libère.
Je suis le petit chemin qui s’ouvre, j’avance sans peur, sans carte ni montre.
[Chorus]
Là-bas, loin des sirènes, je retrouve mon souffle authentique.
La forêt murmure une langue simple et vraie à mon esprit.
Je lâche mes chaînes, je suis juste moi, près du bois, près du ciel.
La vie peut être lente, mais elle va droit, vers l’été qui ne s’arrête jamais.
[Bridge]
Écorce et peau, où se mêlent papier et poussière, je redeviens entier.
Souffle après souffle, je découvre ce que j’ignore encore: la lumière qui n’a pas besoin d’être méritée.
[Chorus]
Là-bas, loin des sirènes, je retrouve mon souffle authentique.
La forêt murmure une langue simple et vraie à mon esprit.
Je lâche mes chaînes, je suis juste moi, près du bois, près du ciel.
La vie peut être lente, mais elle va droit, vers l’été qui ne s’arrête jamais.
[Outro]
Reste le silence qui sent la sève et le rire des feuilles, et moi, enfin libre.