[Intro]
Dans le creux des mains, je tiens des rêves qui s’éteignent
J’entends le vent qui chuchote ton nom, au creux des cendres
[Verse 1]
Je parle au silence comme à une vieille amie
Le temps avance, pesant comme une pluie sur mes grains d’ennui
Les souvenirs s’accrochent, doux et lourds, dans mes recoins
Et chaque instant sans toi fait résonner mes soleils éteints
[Chorus]
Je serre l’espoir entre mes doigts, fragile et tenace
Il tremble mais persiste, malgré les ruines et les traces
Peut-être qu’un jour nos pas se croiseront encore
Dans le souffle d’un bruit qui renaît, dans le soir qui dort
[Verse 2]
Les rêves se perdent, délicats, comme des feuilles au vent
Je poursuis leur lueur, même quand le monde devient absinthe
Le cadran du temps tourne et ne s’arrête jamais vraiment
Je voudrais croire que ta voix l’alimente, doucement
[Pre-Chorus]
Toi là-bas, dans le silence entre deux étoiles
As-tu entendu ma promesse qui se faufile et se voile?
[Chorus]
Je serre l’espoir entre mes doigts, fragile et tenace
Il tremble mais persiste, malgré les ruines et les traces
Peut-être qu’un jour nos pas se croiseront encore
Dans le souffle d’un bruit qui renaît, dans le soir qui dort
[Bridge]
Si la mémoire est un chemin, je marche sans savoir où il mène
Mais chaque pas me ramène à ta lumière qui se déploie, sereine
[Chorus]
Je serre l’espoir entre mes doigts, fragile et tenace
Il tremble mais persiste, malgré les ruines et les traces
Peut-être qu’un jour nos pas se croiseront encore
Dans le souffle d’un bruit qui renaît, dans le soir qui dort
[Outro]
Et si le temps finit par effacer, je garderai ton écho en moi
Pour que, peut-être, un matin, nos rêves s’y reflètent à voix