Pour Oriette
Sous le ciel d'été, tes yeux brillaient pour moi,
Oriette, douce flamme, je n'aimais que toi.
Mais nos mains se sont lâchées bien trop tôt,
Sans que nos cœurs n'aient dit le dernier mot.
La vie, muraille entre nous dressée,
Ont coupé les ailes de notre destinée.
Je garde en moi l'écho de tes silences,
Et le goût amer d'une trop brève romance.
Ton prénom résonne encore dans mes nuits,
Comme un parfum de pluie sur un été enfui.
Si jamais le vent te porte un jour mes mots,
Sache qu'au fond de moi, tu n'es jamais de trop.