*Les étoiles veillent sur nos pas silencieux,*
*L'écho des rêves dans le vent audacieux.*
*Les ombres s'effacent, laissant place à la clarté,*
*Où l'âme s'évade, libre et enchantée.*
*Le murmure des feuilles chante la vérité,*
*Les cœurs battent fort dans cette éternité.*
*Chaque instant glisse comme un souffle léger,*
*La poésie s'inscrit sur un ciel étoilé.*
*Les étoiles pleurent des larmes d'argent,*
*Sous la voûte, le vent chante doucement.*
*Les âmes errent, bercées par le temps,*
*Dans un soupir, un rêve incandescent.*
*L'ombre danse avec la lumière pâle,*
*Le silence, une voix douce et banale.*
*Les nuits muettes, épaisses et fatales,*
*Font naître l'espoir des coeurs sans égal.*
*L'aube naissante caresse les collines,*
*Les rêves s’éveillent, frêles et cristallins.*
*Le ruisseau murmure des vers oubliés,*
*Sous les feuillages d'or, l'ombre effeuillée.*
*Du silence naît le chant des étoiles,*
*La nuit dévoile ses voiles fatales.*
*Chaque soupir emporte l’écho lointain,*
*D’un cœur qui bat, léger, mais incertain.*
*Les feuilles tombent, danse lente et légère,*
*Le temps s'efface sous une lumière claire.*
*Le vent transporte les souvenirs d'hier,*
*Et caresse l'âme d'une main familière.*
*In this tableau where shadows intertwine,*
*Each moment paints a fleeting grace divine.*
*The heart blossoms in this bold embrace,*
*Of a dream that never tires of the race.*
*The rivers sing beneath an azure sky,*
*Secrets float in the pure air passing by.*
*Souls wander, free and reassured,*
*In golden dreams that night has conjured.*
*Soft whispers caress the hearts anew,*
*Awakening in us a thousand hues.*
*Poetry flows, an eternal stream,*
*Offering hope in its renewed gleam.*
Ida millia salutations à la famille MUSAGHANYO