Le silence est devenu un cri que personne n'entend,
Une brûlure glacée qui s'installe avec le temps.
Je marche dans les rues, étranger à ma propre vie,
Portant le poids des mots que je n'ai jamais dits.
Les souvenirs s'effritent comme de la pierre ancienne,
Chaque pensée m'enchaîne à une douleur qui est mienne.
On me dit que l'oubli est un remède souverain,
Mais mon cœur est un naufrage sur un océlet de chagrin.
Le miroir me renvoie un visage que je ne connais plus,
Le regard fatigué de celui qui a tout perdu.
Il n'y a pas de trêve, pas de repos pour l'esprit,
Juste cette ombre immense qui dévore mes nuits.
"La souffrance est une île où l'on croit être seul, jusqu'à ce qu'on aperçoive les feux de détresse des autres à l'horizon."
Souhaitais-tu que j'aborde un type de souffrance plus spécifique, comme une rupture ou un deuil, pour ajuster le ton ?