(Intro - Ambiance vent et percussions sourdes)
(Parlé bas)
Le monde est trop petit pour ceux qui ne dorment pas...
L’horizon n’est pas une limite, c’est une invitation.
(Couplet 1)
J’ai laissé l’ombre de la ville s’effacer dans le rétroviseur,
L’adrénaline en guise de sang, j’ai plus le temps d’avoir peur.
Ma zone de confort ? Un lointain souvenir qui s’évapore,
Je marche là où le silence hurle, là où la nature est d’accord.
Chaque balafre sur mes bottes raconte une terre qu’on n'dompte pas,
L’horizon est une ligne de mire, je ne compte plus mes pas.
Pas de GPS, je lis mon destin dans les veines des feuilles,
Si je tombe, que la montagne me serve de linceul et d’orgueil.
(Refrain - Puissant, orchestral)
Vivre, c'est brûler les cartes et franchir le mur !
Chercher l'éclat de l'or sous l'écorce la plus dure !
Aventurier du vide, explorateur de l'instant,
On n'écrit pas l'histoire en restant sur le banc !
Le vent dans les poumons, le regard vers l'ailleurs,
L'aventure est un cri, le voyage est un cœur !
(Couplet 2)
J’suis l’intrus dans le décor, le fantôme entre les sommets,
Celui qui cherche ce que les hommes n'ont jamais osé nommer.
Le froid mord mes phalanges, mais le feu brûle sous la peau,
L’aventure est une drogue, et j’ai planté mon propre drapeau.
Entre le vertige des abysses et le souffle des glaciers,
J’ai troqué mon cœur de chair contre un courage d’acier.
Regarde l’aigle au-dessus, c’est le seul qui capte mon langage,
L’aventurier ne meurt jamais, il change juste de paysage.
(Refrain - Puissant, avec des chœurs)
Vivre, c'est brûler les cartes et franchir le mur !
Chercher l'éclat de l'or sous l'écorce la plus dure !
Aventurier du vide, explorateur de l'instant,
On n'écrit pas l'histoire en restant sur le banc !
Le vent dans les poumons, le regard vers l'ailleurs,
L'aventure est un cri, le voyage est un cœur !
(Pont - Flow accéléré)
Partir sans revenir, mourir pour mieux renaître,
Chaque désert traversé est un nouveau maîtr