Le ciel s’est éteint comme un vieux projecteur,
Laissant le silence masquer la douleur.
J’ai bâti des rêves sur du sable mouvant,
Et tes promesses se sont perdues dans le vent.
On s’était promis l’éternel en partage,
Mais le temps a fini par tourner la page.
Le vide s’installe où battait ton prénom,
Et l’amour s’efface en changeant de saison.