J’ai connu les couloirs froids, les rêves sous verrou
Le cœur blindé d’silence, les yeux fixés sur tout
J’parlais peu, j’laissais mes blessures faire le bruit
Aujourd’hui j’vise grand, même quand la route me fuit
J’ai la rage élégante, la patience dans les gestes
J’construis loin du vacarme, loin des promesses en reste
Ils demandaient qui vient… j’ai répondu : “c’est EFK”
Puis j’ai laissé les actes parler plus fort que les faits
Refrain
On part de rien mais on rêve immense
Le poids des nuits devient force et sens
J’garde le cap même quand le vent menace
J’avance propre, j’laisse le temps faire sa place
Comme ça, EFK tombe une fois, ça marque, sans surcharger.