[Intro]
Sous les néons d’une ville qui ne dort pas, je marche seul, cœur en arrêt.
Les ombres racontent des secrets que mes pas essaient d’apprivoiser.
[Verse 1]
La librairie fermée, une lampe tremblante, un parfum de papier mouillé, tendre et froid.
Un vieil homme pousse un chariot, il sourit sans raison, et j’entends mon nom dans le vent.
Je suis pris entre deux feux: ce que j’ai fui et ce qui me suit.
[Pre-Chorus]
Et si tout était plus simple, si j’ouvrais la porte et que le monde tienne ma main.
[Chorus]
Raconte-moi ton chemin, toi qui attends dans l’ombre.
On portera nos histoires comme des lanternes à même le cœur.
Ton silence me guérit, ma voix fait le reste.
Ensemble, on réinvente le matin qui ne veut pas mourir.
[Verse 2]
Une rue qui s’épaissit, des pas qui hésitent, puis qui se répondent enfin.
Une fille au manteau bleu observe les vitres fissurées et sourit, comme un signe.
Nos regards se croisent sans dire rien, et l’univers retient son souffle.
[Pre-Chorus]
Si le temps est un fil cassé, je le recouds avec tes mots en filigrane.
[Chorus]
Raconte-moi ton chemin, toi qui attends dans l’ombre.
On portera nos histoires comme des lanternes à même le cœur.
Ton silence me guérit, ma voix fait le reste.
Ensemble, on réinvente le matin qui ne veut pas mourir.
[Bridge]
Au bord du fleuve, les poussières de nos peurs se dissolvent dans l’eau claire.
On avance, pas après pas, sans promesse, mais avec la lumière.
[Chorus]
Raconte-moi ton chemin, toi qui attends dans l’ombre.
On portera nos histoires comme des lanternes à même le cœur.
Ton silence me guérit, ma voix fait le reste.
Ensemble, on réinvente le matin qui ne veut pas mourir.
[Outro]
Et si le monde s’endort, on restera éveillés, toi et moi, jusqu’à l’aube nouvelle.