[Intro]
Dans le village où les murs gardent les noms perdus,
Je porte un souffle ancien comme un couteau de bois.
[Verse 1]
Boité je suis, fils de Hamza et de Maïyara,
Les traces de mes aïeux tracées dans mes pas.
Je marche en silence sur le sable des histoires,
Apprenant à dire qui je suis, sans éclat.
[Pre-Chorus]
On m’a appris à écouter plus qu’à parler,
À tenir la parole des anciens comme un calice.
[Chorus]
Héritage qui m’unit, cœur qui ne peut s’éteindre,
Appartenance qui me guide quand la route se dépeint.
Fierté qui grandit sans chercher à paraître,
Je suis la voix modeste d’un lignage qui se tient.
[Verse 2]
Maïyara porte en moi une histoire chaude,
Des rites, des chants, des repas autour du feu.
Entre les gestes simples, l’écho des ancêtres rôde,
Et mon nom recommence à chaque nouveau jeu.
[Pre-Chorus]
Je parle peu, mais ma fierté se fait lumière,
Comme une étoile qui veille sur mes pas.
[Chorus]
Héritage qui m’unit, cœur qui ne peut s’éteindre,
Appartenance qui me guide quand la route se dépeint.
Fierté qui grandit sans chercher à paraître,
Je suis la voix modeste d’un lignage qui se tient.
[Bridge]
Si le doute frappe, je me souviens des mains qui tissent,
Des générations qui ont pris le temps de croire.
Ma voix est un pont entre hier et demain, persiste,
Pour que jamais ne s’efface ce nom que je porte.
[Chorus]
Héritage qui m’unit, cœur qui ne peut s’éteindre,
Appartenance qui me guide quand la route se dépeint.
Fierté qui grandit sans chercher à paraître,
Je suis la voix modeste d’un lignage qui se tient.
[Outro]
Boité, fils de Hamza et de Maïyara, je serre
Cet héritage comme une lampe dans la poussière.