[Intro]
Des jours qui prennent leur souffle, comme des fleurs dans le vent du temps.
[Verse 1]
On se retrouvait sous le soleil des après-midis sans fin,
Riant aux petites fautes, aux rêves qui nous emportaient loin.
Maintenant les chemins se soupçonnent, s’éloignent sans bruit,
Et la mémoire porte nos voix comme un doux parfum d’envie.
[Pre-Chorus]
Je suis venu(e) à toi, mais le passé reste assis,
Sur le banc des souvenirs, où l’innocence agit.
[Chorus]
Beaux jours qui s’envolent, comme des nuages en fête,
Je garde nos éclats d’enfance dans une boîte discrète.
La tendresse revient en échos, quand le silence s’allume,
Et je souris, malgré le vent qui pousse l’amertume.
[Verse 2]
On partageait des secrets sous la lune timide,
Des silences qui disaient tout sans qu’on ait besoin d’agir.
Aujourd’hui les rues murmurent les noms que l’on oublie,
Mais le cœur se souvient des promesses qui étaient partie.
[Pre-Chorus]
Les heures passent, mais l’amitié reste un feu doux,
Qui réchauffe les regrets quand le soir se met à l’eau.
[Chorus]
Beaux jours qui s’envolent, comme des nuages en fête,
Je garde nos éclats d’enfance dans une boîte discrète.
La tendresse revient en échos, quand le silence s’allume,
Et je souris, malgré le vent qui pousse l’amertume.
[Bridge]
Si jamais nos routes se croisent encore
Et que le temps se tait un peu alors,
On pourra peut-être rire de ces années perdues
Et trouver, au fond des yeux, une lumière nue.
[Chorus]
Beaux jours qui s’envolent, comme des nuages en fête,
Je garde nos éclats d’enfance dans une boîte discrète.
La tendresse revient en échos, quand le silence s’allume,
Et je souris, malgré le vent qui pousse l’amertume.
[Outro]
Garde en toi ce doux souvenir, comme une étoile qui demeure,
Amis d’enfance, vos visages veillent sur mes heures.